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dimanche 28 août 2016

COMMENT J'ESSAIE DE POSITIVER

Oui parce que bon je suis plutôt du genre négative comme fille et pessimiste bien sûr. J'ai tendance à voir le verre à moitié vide, à toujours imaginer le pire etc. Tout ce qu'il faut pour être bien en somme !

Surtout vis à vis des gens en fait, j'ai une sorte de méfiance, peur d'être rejetée, mal jugée, critiquée... Une forme de paranoïa en somme. Sans doute parce que je manque de confiance en moi. 

En plus je pense beaucoup. Tout le temps en fait. De sorte que, très très souvent, je rumine des idées à a la con, ce qui n'est pas bon pour mon moral il faut le dire.

Ni pour mes relations avec autrui puisque parfois cela m'amène à dire des choses que je regrette après...


J'ai donc décidé d'essayer de penser moins d'une part et de penser mieux, c'est-à-dire plus positif, d'autre part. 



Pour commencer je me suis mise à la méditation. Pour apprendre à penser moins. Je médite une fois par jour. Pour l'instant j'en suis à 20 minutes de méditation, je vais essayer d'augmenter peu à peu le temps. 

L'idée en méditation c'est donc de ne penser à rien. Et pour cela on se concentre sur quelque chose, la respiration, le corps, un mantra, une image, de la musique...Bien sûr des pensées s'insinuent immanquablement mais il suffit de les laisser passer, comme des nuages, de ne pas s'y attarder et de ne pas les juger. Bon c'est loin d'être évident.

J'essaie aussi, régulièrement, de ne penser à rien quand je marche (je vais au boulot à pieds, soit 4 fois 20 minutes de marche par jour) vue que la marche a tendance à activer encore plus mon cerveau ! 

Voilà, ces dizaines de minutes de méditation par jour c'est toujours ça de pris, du temps pendant lequel mon esprit se calme un peu. 


Méditation


Et en plus ça peut servir tout au long de la journée, pour positiver quand je rumine des idées négatives.

Pour penser mieux donc, la première chose consiste à être capable, quand je rumine, de prendre conscience des idées négatives qui m'envahissent. Pour pouvoir ensuite les laisser passer, au lieu de me loyer dedans. Comme en méditation, lorsqu'une pensée surgit et qu'il faut la laisser filer. Constater les pensées négatives donc et passer à autre chose, penser à autre chose ou ne penser à rien, faire le vide. Se concentrer sur moi ou n'importe quoi d'autre de plus positif. 

Je peux aussi, si je n'arrive pas à passer à autre chose, essayer de voir les choses de manière plus positive. M'efforcer d'adopter un autre point de vue, de voir du bon, d'être compréhensive. Essayer de trouver des qualités à la personne qui m'énerve ou du bon dans la situation désagréable. Essayer de ressentir de la gratitude aussi. 

Essayer tout simplement de relativiser, de ne pas dramatiser, de se rappeler que la vie est courte et qu'il faut en profiter plutôt que la gâcher peut-être une bonne solution aussi. :-)

On peut même pousser le vice jusqu'à essayer de prendre les choses avec humour, de rire de la situation, de rire de soi. Le yoga du rire me parait une pratique intéressante justement pour s'entraîner à lâcher prise et à rigoler un bon coup.

Et quoi qu'il en soit ne pas prendre les choses trop au sérieux et surtout ne pas se prendre au sérieux !





Enfin, d'après un article que j'ai lu ce matin, une bonne technique  pour ne pas se laisser entraîner par nos réactions impulsives face à une contrariété consiste à :


  • Identifier le moment où on réagit à un déclencheur, c'est-à-dire prendre conscience des moments où on répond à une impulsion émotionnelle,
  • S'interrompre, c'est-à-dire ne pas suivre l'impulsion : inspirer profondément et consciemment trois fois et observer l'émotion (dans le corps, dans les pensées...),
  • Se détendre et passer à autre chose.

SHENPA






mercredi 24 août 2016

LA MODESTE SATISFACTION (ou survivre à la réalité qui nous rattrape).

On veut toujours plus, plus que ce qu'on a, plus que les autres. On veut toujours grand ; voyager loin, avoir une grande maison, une grosse voiture, plein de sous etc. On veut toujours bien, toujours beau, toujours parfait, toujours qui fait rêver. Et en général, le plus, le grand, le bien, le beau, le parfait, on se l'imagine par comparaison à ce que les autres ont, font, sont. 

Moi, par exemple, il y a quelques années, au début de ma relation amoureuse, je rêvais, comme tout le monde, de devenir propriétaire. D'une maison de préférence. Persuadée que ça me rendrait forcément heureuse. Que ça serait forcément plus beau la vie dans ma maison que dans un appartement que je louais. Mais mon copain lui ne l'entendait pas ainsi et n'étais pas prêt. Au début j'ai cherché à le persuader, j'ai boudé, mal vécu la chose. Puis, bien obligée, j'ai fini par prendre mon mal en patience. Et aujourd'hui, quelques années plus tard, je n'ai moi-même plus aucune envie de devenir propriétaire de ma propre maison, du gros crédit et de toutes les responsabilités qui vont avec. Finalement, j'ai appris à me contenter de ce que j'avais. Certes je ne suis pas propriétaire, certes je n'ai pas de grande maison avec jardin et tout le tralala...MAIS j'ai un logement, correct, ce qui est déjà plus que beaucoup de gens. Il me suffit largement. Et en plus il n'est pas loin de mon travail, je peux y aller à pied. Si un truc pète ce n'est pas pour ma pomme. Et si j'ai envie de changer d'air, un préavis de trois mois et c'est bon. Voilà, tout ça me convient bien, je n'ai pas besoin de faire comme tout le monde, de m'endetter sur 20 ans, de subir bouchons tous les jours et de tondre la pelouse tous les week-ends.

Autre exemple, le travail. Pendant longtemps, je me suis plainte de mon travail qui ne plaisait pas.  Pas intéressant, pas assez bien payé, les patrons chiants etc. Sans pour autant savoir ce que je voulais faire d'autre et surtout sans avoir le courage de me lancer dans autre chose. Jusqu'au jour où, je ne sais pourquoi, j'ai enfin cru trouver ce que je voulais faire, ce qui me rendrait vraiment heureuse. Un métier où je serais indépendante, où je ferais ce que je voudrais, n'aurais personne sur le dos. J'y ai cru pendant quelques mois, envisageant de faire la formation, de me mettre à mon compte et d'envoyer valser mon boulot. Et puis, une fois de plus, la réalité m'a rattrapée. Ou plutôt la peur. Peur de devoir refaire des études (pas données !) et surtout de devoir tout quitter, notamment la sécurité. Car l'indépendance c'est la liberté oui, mais aussi les emmerdes. Aller chercher les contrats, attirer les clients, ne pas savoir ce qu'on gagnera chaque mois. Plus de sécurité financière. Le salariat ce sont des horaires, des patrons et plein d'autres inconvénients, MAIS c'est aussi la sécurité, un salaire fixe tous les mois. Une fois de plus, ce n'est pas donné à tout le monde.  Oui,  je me suis rendue compte que, finalement, c'est déjà pas mal d'avoir un boulot, en CDI, en temps complet, pas si pénible que ça et avec des patrons pas si terribles. En tout cas de nos jours on ne crache pas dessus. Pas moi en tout cas. Il y a sûrement un manque de courage là-dedans, un peu de couardise, mais je l'assume. J'assume aussi d'être une petite employée, avec un petit salaire, mais qui n'a pas de responsabilités, peut faire ses horaires et pas plus, dormir paisiblement la nuit.

Et c'est pareil pour plein d'autres choses, comme vouloir partir en vacances plus loin, avoir un homme plus beau ou que sais-je encore...



Même s'il y a toujours des gens pour avoir plus, pour avoir mieux, il y a aussi plein de gens qui n'ont pas plus que vous et même moins encore. Et que personne n'est à l'abri de tout perdre un jour, que ce soit le boulot, le logement, l'amoureux ou la santé. 

Il est donc temps d'apprécier ce que l'on a, même si ça parait évident ou modeste, de s'en rendre compte tout d'abord et d'éprouver de la gratitude ensuite. Il faut aimer ce qui l'on est, ce que l'on a et ce que l'on vit. Ne pas rêver d'autre chose, ne pas se comparer aux autres. Adopter la modestie et la simplicité, la frugalité même, comme règles de vie.

Pour ma part, j'ai décidé d'aimer ce que j'avais et d'assumer qui je suis (même si c'est parfois difficile). En l’occurrence une fille ordinaire avec une vie banale. Quelqu'un sans talent, sans ambition et surtout sans confiance. Qui ne fera peut-être jamais rien de grand de sa vie. Mais qui a l'essentiel, la vie, la santé, l'amour, un boulot et de quoi vivre confortablement. La sécurité et la simplicité surtout. 

Finalement et si le bonheur c'était juste l'absence de soucis, de malheur, de tragédie ? Une vie simple... 

mardi 23 août 2016

CE QUI COMPTE VRAIMENT

On (et par on je veux avant tout dire je, mais je sais que je ne suis pas seule dans ce cas) est tellement préoccupés par les autres, par ce qu'ils disent, font et pensent, on est tellement occupés à surveiller nos semblables, à les observer, à les juger, à les critiquer, les envier ou les jalouser, à les imiter ou les contredire, à la haïr ou les adorer, à les maudire ou à les prier, à les piétiner ou à baiser leurs pieds, qu'on en oublie l'essentiel, c'est-à-dire soi. On oublie de penser à soi, de s'observer, de prendre soin de soi, de se féliciter, de se pardonner, de se motiver, de se mettre des coups de pieds au cul...Au point qu'on ne s'aime pas parfois et qu'on ne se connait même pas. 

On (là encore moi moi moi moi !!!!) est tellement préoccupés par tout ce qui va mal, ce qui ne va pas, pas comme on voudrait en tout cas, par ce qui est moche, injuste ou cruel, par ce qui a échoué, par ce qui est difficile, par ceux qui ne nous aiment pas, par nos défauts, par tout ce qui est négatif quoi, qu'on en oublie l'essentiel, c'est-à-dire ce qui va. Le positif, le beau, le qui vaut le coup, le qui fait sourire, le ciel bleu qui attend derrière le nuage de pluie...Au point qu'on voit la vie toute moche parfois et qu'on en profite même pas.



On (...!) est tellement préoccupés par le passé, les souvenirs, le bon dont on regrette la fin ou le mauvais qu'on regrette d'avoir vécu, et par l'avenir, tout ce qui pourrait arriver, tout ce qu'on redoute, ou tout ce qu'on aimerait, enfin, vivre, qu'on en oublie l'essentiel, c'est-à-dire le présent. L'ici, le maintenant, ce qu'on vit, ce qu'on est en train de vivre, de ressentir....Au point qu'on est envahi par l'angoisse parfois et qu'on ne vit même pas.



Alors quoi ? Conjuguons notre vie à la première personne, au présent et au positif et donnons nous une chance d'être heureux. :-D

lundi 21 mars 2016

Ces petites choses qui...



Ces petites choses qui rendent heureux, ces petites choses qui donnent le moral, qui font la vie belle.

Car le bonheur est avant tout fait de plein de petits riens.
Car la vie est surtout faite de plein de petits bonheurs.

Raison pour laquelle il est important d'avoir conscience de tout ce qui, au quotidien, contribue à notre bonheur.



En ce qui me concerne, voici plein de petites choses qui me filent le smile :

- Entendre une chanson que j'aime et chanter à tue-tête (même faux !) ou danser comme une folle (même mal !)

- Voir un spectacle qui me plaît et applaudir chaleureusement à la fin (en même temps que toute la salle)

- Les comédies musicales !!!!! (oui je sais, ça donne plutôt envie à certaines personnes de se défenestrer ;-) )

- Attraper mon chat, le câliner et le bisouter à fond (même si ça le fait râler...non surtout si ça le fait râler d'ailleurs !)

- Observer mon chat quand il se met en position de bouddha comme je dis (oui oui, je suis obsédée par mon chat, je l'aimeuuu !)

- Me mettre au lit le soir, sous la couette, fermer les yeux et m'endormir

- Me remettre au lit en plein journée, sous la couette, fermes les yeux et m'endormir, la sieste quoi ! (beaucoup beaucoup trop rare hélas)

- Prendre un bain...chaud of course ! (au point d'avoir les pieds et jambes tout rouges, mais c'est pas grave, c'est bon, ça détend)

-  Mon chéri qui me masse les pieds le soir (et ouais tous les soirs !!!)

- Une bonne séance de sophrologie qui me rend toute zen

- Recevoir un colis (que j'attends impatiemment depuis des jours bien sûr)

- Un ciel bleu et du soleil, tout simplement (pas si souvent en Normandie hélas :-( )

- Recevoir un message de quelqu'un qui prend de mes nouvelles

- Porter un nouveau bijou ou un nouveau sac

- Constater, en regardant une ancienne photo, que mes cheveux ont poussé (enfin !)

- Me trouver belle sur une photo (merci Annliz...)

- Faire un bon mot et faire rigoler quelqu'un

- Recevoir des fleurs de mon amoureux (si rare hélas !)

- Voyager, partir en week-end, découvrir du pays

- Me taper un fou rire, rigoler

- Aller au Starbucks, quand je vais à Paris

- Préparer mes vacances

- Croquer  dans une baguette de pain toute fraîche (voire encore chaude)

- Etre en congé alors que tout le monde travaille

- Me faire un thé, un resto, un ciné ou autre chose avec une copine

- Ne pas être à découvert à la fin du mois (si rare hélas bis !)

- Passer du temps avec les gens que j'aime

- Sortir avec mon amoureux

- Faire du shopping avec ma môman

- Faire une bonne séance de sport (pas contente pendant mais ravie après que ça soit fait :-) )

- Avoir un appart tout propre

- Avoir des croissants ou pains au chocolat le dimanche matin

- Avoir des sushis pour le dîner

- Manger au resto (surtout si ce n'est pas moi qui paye !)

- Boire un bon chaï latte


[Liste à compléter x 1000 bien sûr !! :-D]



PS : Et vous, qu'est ce qui vous rend heureux au quotidien ? 

samedi 19 mars 2016

Si dur d'être moins con...

J'ai décidé (j'avais déjà un peu amorcé l'idée dans un précédent article du mois de février) d'essayer de ne plus êtres susceptible et de ne plus bouder. D'être moins con en quelque sorte.

Car il faut bien le reconnaître, j'ai un caractère à la con. C'est-à-dire que je me vexe pour pas grand chose et qu'en plus, plutôt que de discuter calmement de ce qui me contrarie, je boude. Ouais, à 32 piges je boude encore ! Pas de quoi être fière !! (Cela dit les bonnes femmes qui hurlent comme des hystériques à tout bout de champ je trouve ça pire encore...non ?).




Alors, pourquoi je me vexe pour un rien ? Parce que je suis susceptible bien sûr, mais ceci ne répond pas à la question ! Plus sérieusement, c'est sans doute parce que je manque de confiance en moi et que du coup je doute aussi des autres. J'ai toujours peur de ne pas être aimée, pas appréciée, rejetée, ayant ainsi tendance à interpréter de la pire façon qui soit ce que peuvent dire ou faire les gens. La moindre remarque peut donc me blesser et tout remettre en cause pour moi. Peut-être que c'est pour ça. Ou juste je suis con. 

Et pourquoi je boude ? Au lieu de parler. Le fait est que quand je suis fâchée je n'arrive pas à parler. Mais  vraiment, rien n'arrive à sortir de ma bouche parce que dans mon cerveau c'est le bordel ! Une sorte de chaos, de panique générale, et je ne sais pas quoi penser et encore moins quoi dire. Combien de fois je l'ai testé lors de disputes avec mon copain ! Du coup je boude, pas le choix. Et si je peux m'isoler c'est encore mieux. Le temps de faire le clair dans ma tête, ce qui peut prendre quelques heures. Peut-être que c'est pour ça. Ou juste je suis con.


Toujours est-il que je ne veux plus ni être susceptible 
ni être une boudeuse


Là encore, pourquoi ? Tellement de raisons ! Pour les autres d'abord, mes proches, parce que ça les gonfle grave de chez grave. Et je les comprends. Il faut se la coltiner la Marie parfois ! Et puis pour moi aussi, surtout même. Parce que je me faits aussi du mal quand je fais ça, je me rends malheureuse. En plus ça prend du temps et ça bouffe de l'énergie pour un résultat nul. Car pour être honnête ça ne sert à rien, au contraire, ça aggrave les choses, puisque ça énerve les gens. Quand je boude parce que quelqu'un a dit ou fait quelque chose qui ne me plait pas non seulement ça ne permet pas d'obtenir ce que je veux de la personne mais en plus ça provoque une engueulade. Tout à y perdre ! Car si un gosse qui boude on peut éventuellement lui céder son caprice, une nénette de 32 ans qui boude on a plutôt envie de lui filer des claques. 

Et puis franchement, j'ai passé l'âge tout simplement. Je suis une adulte, plus ou mon mature, mais une adulte. Qui essaie de prendre confiance en elle. Donc se vexer et bouder comme un gosse pour tout et n'importe quoi c'est ridicule. Je suis capable de comprendre les choses, capable de dire ce que je pense, capable de prendre du recul...ou en tout cas il va falloir que j'apprenne vite ! L'âge apporte normalement la sagesse. 



Puisque j'ai décidé d'avoir plus confiance en moi, de m'affranchir de l'opinion d'autrui et d'être plus sereine, je ne dois pas me laisser affecter par ce que pensent ou font les gens. Je ne dois pas être blessée par un ton un peu dur, une remarque un peu négative, un manque d'attention à mon égard ou que sais-je. Et donc ne pas me vexer. Et donc ne pas bouder. 

CQFD. 


PS : Rome ne s'est pas faite en un jour comme on dit...

mardi 15 mars 2016

Manger des animaux (ou pas).

Ah les animaux, sujet ô combien sensible pour moi qui les aime tant (plus que les êtres humains, je l'avoue) ! 

Et bien sûr qui dit amour des animaux (j'entends véritable amour, et respect, pas juste le fait d'aimer son chat mais de se foutre du reste du monde animal) dit, en général, aversion à les manger. 




Car oui, en ce moment je suis végétarienne. Je dis en ce moment car c'est compliqué chez moi, parfois je ne mange plus du tout de viande (végétarienne donc) et parfois j'en mange, un peu, pas tous les jours (!), et en surveillant la provenance (pas de pauvres bêtes qui ont eu une vie et une mort atroces). Dans les périodes où les hamburgers me manquent ou quand je manque un peu trop de fer... M'enfin je finis toujours pas culpabiliser et par supprimer complètement la viande, comme en ce moment. 

En revanche je n'ai jamais été végétalienne, je ne me vois pas renoncer à TOUT ce qui provient des animaux, notamment le fromage (que j'adooooooooooore !!!!!!!!). Etre végétalien je vois ça comme quelque chose des très restrictif, qui ne laisse pas l'occasion de se régaler vraiment. Et surtout contraignant et dangereux pour la santé. Mais peut-être ai-je tort après tout. Du coup je mange des oeufs et de produits laitiers, voire mêmes des poissons.

Enfin bref je suis végétarienne, je ne manque plus de viande. Pourquoi, voilà la question. 


D'abord je n'ai jamais vraiment aimé la viande. Quand j'étais petite je n'aimais même pas ça du tout et je faisais tout pour ne pas en manger, en recrachant ou en donnant à mon chien (cela peut-être parce que, désolée papa, la viande qu'on me proposait n'était pas super bien cuisinée). Et si aujourd'hui si je peux baver devant un bon burger ou un poulet rôti, la viande n'est pas source de fantasme ou de réel plaisir pour moi. Je m'en passe en général très bien. 

Ensuite, et surtout, bien sûr, il y a une raison éthique, morale. Manger de la viande pour moi c'est manger le cadavre d'un animal, tué pour le manger. Et j'aime les animaux. Et je n'aime donc pas qu'on leur fasse du mal et encore moins qu'on les tue. C'est comme ça, ça peut paraître gnangnan ou débile à certains mais c'est comme ça. Un animal a pour moi autant de valeur qu'un être humain. Et du coup je ne perçois pas un steak comme juste quelque chose qui se mange, même s'il m'est présenté sous cellophane, mais bien comme le cadavre d'un être vivant. Qui méritait de vivre. 



Si encore on mangeait de la viande en quantité raisonnable, c'est-à-dire une fois ou deux par semaine, et qu'on ne tuait pas des millions d'animaux chaque année pour remplir nos estomacs...Si encore les animaux par nous mangés ne menaient pas une vie de malheur et une mort cruelle avant d'arriver dans nos assiettes (vive l'élevage intensif, les animaux élevés dans des cages, ne voyant jamais la lumière du jour, vive la cruauté !!!!)...Si encore on n'élevait pas des millions d'animaux rien que pour les bouffer, en faire des burgers Mac Do, des nuggets KFC, des plats douteux congelés...Si encore tout ça était fait dans le respect des animaux (et de notre santé !) je ne dirais pas complètement non, mais là...

Si je n'avais pas entendu parlé des poussins broyés (vivants !) dès la naissance ou des vaches torturées à l'abattoir, des poules entassées dans le noir ou des oies gavées de force (pour manger leur foi !?!)...mais là...là je ne peux pas. Personne de devrait pouvoir. 



Rajoutez à ça, des fois que ça ne suffirait pas, que vous n'auriez pas de coeur, que l'élevage pollue énormément (je vous épargne les chiffres mais c'est vrai, ça pollue plus que les avions ou les voitures par exemple et ça utilise énormément énormément d'eau) et que manger trop de viande n'est pas bon pour la santé, surtout la viande bourrée d'antibiotiques et autres saloperies dont sont nourris les animaux maintenant. Rajoutez à ça qu'on pourrait, tous, faire autrement...


Respectons-nous. Respectons la planète. 
Respectons les animaux.



dimanche 6 mars 2016

Bilan du début de l'année 2016

Nous voilà le 6 mars 2016 et déjà j'ai envie de dresser un petit bilan de ce début d'année. Parce que j'ai l'impression que plein de choses se sont mises en place avec cette nouvelle année, comme si un déclic avait eu lieu. Et le bilan est plutôt positif je dois dire. Et puis je trouve que prendre un peu de recul sur les choses, faire le bilan de ce qu'on a accomplit et penser à ce qu'on est en train de vivre ça fait du bien de temps en temps. Même si ce qui compte vraiment c'est l'ici et le maintenant, le présent.

Donc depuis ce début d'année 2016 j'ai pour commencé ajouté de nouvelles activités à mon temps libre. Bon d'ailleurs je reconnais qu'entre mon boulot à temps plein, la danse que je pratiquais déjà plusieurs fois par semaine et les nouvelles activités, ça commence à être bien chargé comme emploi du temps ! Je n'ai pas vraiment l'occasion de me poser et de me reposer. Même mes nuits sont courtes d'ailleurs car je n'arrive pas à me coucher tôt, j'ai trop de choses à faire ! Mais force est de constater que je suis un peu hyperactive et que je déteste ne rien faire. Je culpabilise quand je ne fais rien ! Surtout, ayant un travail qui ne me satisfait pas et ne m'épanouit pas, j'ai besoin de compenser de faire plein de choses à côté. Et puis il y a tellement de choses intéressantes à faire, à découvrir...je ne peux pas envisager de passer mes soirées devant la télé !

Pour commencer bien sûr j'ai ouvert ce blog et me suis mise à écrire des articles. Sincèrement je ne m'y attendais pas ! Ça fait longtemps que l'envie, voire le besoin, d'écrire me taraudait (il y a quelques années d'ailleurs j'ai écrit plusieurs nouvelles) mais je ne trouvais pas la motivation pour m'y mettre et je ne savais pas vraiment quoi écrire. J'avais essayé une ou deux fois de faire un blog ou d'écrire dans un journal intime mais sans succès. Et puis là, je ne sais pas pourquoi, j'ai commencé ce blog et la sauce a pris (enfin de mon côté hein parce que j'ai bien conscience que personne quasiment ne me lit, mais ce n'est pas grave, ce n'est pas le but, même si ça me ferait plaisir bien sûr, faut pas se mentir !). J'espère donc que l'envie va continuer et si en plus mon blog pouvait se faire un peu connaître se serait topissime. J'aimerais bien aussi écrire des fictions, même très courtes, mais je ne sais pas si je suis douée pour ça, si j'ai l'imagination assez développée, donc on verra. 

Je me suis aussi remise à lire plus intensément, des romans (parce que j'ai eu des périodes où je ne lisais plus vraiment, ou en tout cas plus de romans) ainsi que des livres de développement personnel, et je me suis abonnée au cinéma, de sorte que je vais voir un film par semaine en moyenne. Ce dont je suis ravie pour le moment. Et du reste tous ces livres et films que j'ingurgite m'aident amplement à alimenter ce blog puisque je m'amuse à faire un compte-rendu de chaque livre et de chaque film. Je ne sais pas comment c'est venu ni si ça un intérêt mais c'est comme ça. J'imagine que ça fait travailler mon sens de l'analyse, de la critique, ainsi que mon écriture et que ça me permettra de mieux me souvenir de toutes ces histoires vues ou lues...D'ailleurs ça serait cool que, de temps en temps, je fasse un classement de mes films et livres préférés. J'ai aussi décidé d'aller voir plus de spectacles même si pour l'instant je n'arrive pas à en voir plus d'un par mois because ça coût de sous notamment.

Moins positif peut-être, j'ai arrêté un des cours de danse que je suivais parce que ça ne me convenait plus. Mais au final c'est sûrement une bonne décision que je ne regretterai pas. Et d'ailleurs ça va me permettre l'année prochaine d'essayer de nouveaux cours, comme le bharata natyam ! 

Quant à la photo, je continue au même rythme, une séance tous les trois mois environ, because les sous là encore. J'aimerais bien développer des partenariats avec des amateurs pour faire plus de shootings mais pour l'instant pas de pistes donc on verra.

Autre nouveauté, le sport, plus précisément la gym. Là encore, je ne sais pas ce qui s'est passé car j'ai toujours été allergique au sport. Jusqu'à présent je faisais juste de la marche et de la danse, ce qui constitue de l'exercice mais pas vraiment du sport. Et puis depuis quelques semaines je me suis mise à faire plusieurs fois par semaine des exos de gainage (Pilates) et du yoga (gros coup de coeur pour le yoga, j'aimerais pouvoir suivre des cours l'an prochain), de manière régulière, avec pas mal de motivation. Pourvu que ça dure ! J'y ajoute même quelques minutes de cardio depuis quelques jours, histoire d'augmenter mon endurance. J'ai même, chose inimaginable l'année dernière encore, envisagé de me mettre au footing !!! Mais pour l'instant rien n'est fait, j'hésite beaucoup (notamment à cause du climat, pas terrible en Normandie), et je vais peut-être opter pour la corde à sauter finalement. Affaire à suivre...Mais je suis contente de moi, espérons que ça dure (bis repetitas) !! 

Cette année j'au aussi découvert (ou plutôt redécouvert) la sophrologie. Là encore j'avais déjà testé auparavant sans vraiment accrocher mais cette année ça me plait vraiment et je sens que ça me fait du bien. Suis-je tombée sur la bonne personne ou est-ce juste que je n'étais pas réceptive avant ? Je ne sais pas mais je suis satisfaite, j'ai toujours voulu pratiquer ce genre d'activité de relaxation.

Et le plus gros changement, le plus positif aussi, de ce début d'année, c'est que j'ai enfin trouvé ce que je voulais faire dans la vie (la sophrologie justement !) et surtout que je me sens prête à me lancer, à me former aux fins de reconversion professionnelle. Un truc de fou, je désespérais d'y arriver un jour ! J'ai donc enclenché les choses et je suis bien déterminée à ce que ça marche, même si ça prend un peu de temps. A voir maintenant ce qu'il va advenir.

Sinon la santé va bien, mes proches vont bien, ce qui est l'essentiel, le boulot c'est toujours la merde (de pire en pire même, mais maintenant j'ai une porte de secours !) et je n'ai à ce jour pas revu mon frère depuis plus d'un an et n'ai pas eu la moindre nouvelle de sa part depuis presque cinq mois. 

J'ai aussi décidé de faire plus attention à la gestion de mon argent, ce qui pour le moment ne se passe pas trop mal, de ne plus manger de viande (ou très très peu), de manger un peu moins gras et moins sucré, et de me remettre aux produits cosmétiques naturels. Le monde me déprime toujours autant mais j'essaie de ne pas trop y penser (je suis là, autant profiter quand même). Je n'ai toujours pas envie de faire d'enfants (et chaque jour un peu moins pour parapher une blogueuse que je suis). Je gagne chaque jour un tout petit petit petit petit petit petit petit petit petit petit petit petit petit petit peu confiance en moi. 

BILAN POSITIF DONC POUR CE DÉBUT D’ANNÉE 2016, JE SUIS PLEINE D'ENTRAIN ET D'ESPOIR POUR LA SUITE  !!! :-)  :-D





samedi 5 mars 2016

Point sur la sophrologie...et reconversion professionnelle !


En début d'année j'ai décidé, entre autres bonnes résolutions, de faire  de la sophrologie, histoire de me faire du bien. Histoire d'arriver à me vider la tête, qui fonctionne un peu en permanence chez moi, surtout. 

A dire vrai c'est surtout mon mal être au travail qui m'a poussée vers la sophrologie. Car je ne m'y sens pas bien et que j'ai tendance à ruminer du matin au soir et du soir au matin tout ce qui me chagrine. L'idée était donc d'arriver, grâce à la sophrologie donc, à faire un peu le vide dans ma tête, à me détendre. Et c'est justement une de mes collègues, qui pratique aussi la sophrologie depuis peu, pour les mêmes raisons je pense, qui m'a donné le nom d'une sophrologue qui propose des cours collectifs et individuels. 

J'avais déjà fait 2/3 séances de sophrologie en individuel et testé un cour collectif il y quelques années mais j'avais très vide décroché. Absence d'intérêt, sophrologue qui ne me convenait pas, raisons financières...je ne sais plus exactement pourquoi.

Mais cette fois j'accroche vraiment ! Est ce la sophrologue qui me correspond mieux ou suis-je davantage prête à m'y mettre vraiment maintenant, avec du recul ? A moins que ça soit tout simplement devenu indispensable si je ne veux pas pêter les plombs ? Je ne sais pas ce qui a changé mais en tout cas cette fois semble la bonne.

J'ai déjà fait 3 séances collectives et j'ai très envie d'en faire bien d'autres encore. Les séances collectives ont pour but, tout simplement  d'apprendre à se détendre et à faire le vide dans sa tête. Et si on s'en donne la peine ça marche vraiment. Moi j'y vais le samedi en fin de matinée, un bon moyen de bien commencer le week-end. Et j'avoue que j'ai vraiment envie d'y aller et que j'éprouve vraiment du plaisir à ces séances dont je ressors avec une envie de garder cette sérénité installée le plus longtemps possible. Et quand il arrive qu'une séance soit annulée je suis vraiment déçue, frustrée. Je suis devenue accro je vous dis ! 


Et j'essaie de pratiquer la sophrologie tous les jours chez moi, en général après le sport, en fin de journée. Je suis le même programme qu'avec la sophrologue, c'est-à-dire que je fais d'abord deux ou trois petits exercices debout. Puis je m'allonge pour faire notamment une lecture du corps et/ou une visualisation. Je m'aide pour ça d'un CD-ROM avec des séances de sophrologie enregistrées ou je vais sur YOU TUBE pour en trouver parce que je ne me sens pas capable de le faire moi-même.

Et ma foi ça fait du bien de consacrer 5, 10 ou 15 minutes à soi, à sa sérénité, à son bien-être. Juste quelques minutes pour soi, pour se poser et faire le vide. 

Aujourd'hui, du fait de l'annulation de plusieurs personnes, j'ai eu la chance de faire une séance individuelle avec ma sophrologue (pour le prix d'une séance collective !). Celle-ci m'a posé tout un tas de questions pour mieux me cerner, connaître mes forces et faiblesses, mes envies aussi, et ainsi définir un protocole et un objectif. Car le but des séances individuelles est différent de celui des séances collectives. Il ne s'agit pas seulement d'apprendre à se détendre, mais aussi d'atteindre un objectif personnel, comme vaincre une peur ou préparer un entretien par exemple. L'objectif est défini avec la sophrologue qui peut ainsi personnaliser les séances dans le but d'atteindre cet objectif. Notamment à travers des exercices de visualisation (positive). 

(Il parait que le cerveau ne fait pas la différence entre ce qui est fortement pensé et ce qui est vraiment arrivé...).

Du coup j'ai très envie de faire des séances individuelles en plus des séances collectives, même si financièrement ça sera plus difficile (car 30 euros pour 3 séances collectives contre 50 euros pour une séance individuelle. D'autant que deux séances individuelles par mois sont conseillées. Mais sachant cependant qu'une dizaine de séances suffisent normalement). Je vais donc voir pour le faire, mais j'ai très envie de cumuler les deux formules, chacune m'apportant des bénéfices différents.



Pour moi l'objectif des séances individuelles serait de prendre confiance en moi. Notamment pour me permettre de réussir ma reconversion professionnelle.

Car oui, ça y est, enfin, j'ai décidé de me former pour changer de boulot. Et c'est la sophrologie qui m'a aidé à prendre cette décision...Et j'ai décidé que je voulais être sophrologue !

Et oui, quand je dis que la sophrologie ça me botte maintenant, ce n'est pas pour rire. J'ai vraiment eu une révélation, un coup de coeur, un déclic avec ces séances ! Et du coup je sais enfin ce que je veux faire et surtout je me sens prêts à tenter le coup (même si j'ai quand même peur). 

Quand j'en ai parlé à la sophrologue justement elle m'a dit qu'il n'y avait pas de hasard dans la vie. Et je crois en effet que je ne suis pas allé vers la sophrologie par hasard et pour rien...

Elle m'a par ailleurs dit que ce métier, et le secteur du bien-être et du développement en général,  se développait, de sorte qu'on peut réussir à en vivre. Et avec une qualité de vite autre que celle que je connais actuellement au bureau ! Il faut juste savoir démarcher, aller chercher les clients...D'où la nécessité pour moi de gagner de l'assurance ! La sophrologie va m'aider à devenir sophrologue, à changer de métier et à m'épanouir enfin en somme :-).

Voilà, j'en ai déjà parlé à plein de gens et j'ai fait un courrier à mes patrons pour demander l'autorisation de faire la formation pour devenir sophrologue, dans le cadre du droit individuel à la formation (j'ai de la chance, il y a une école près de chez moi, la formation dure deux ans, à raison de 3/4 jours de stages par mois, dont les samedis et dimanches). J'attends leur réponse avec impatience. Si elle est positive je ferai un dossier pour le financement au titre de la formation continue. S'ils refusent je serai en droit de redemander dans quelques mois et ils seront obligés de dire oui. Donc je le ferai à plus ou moins long terme. Pour le financement j'attends de voir car la formation coûte quand même 7.000 euros, il s'agit donc de voir ce qui sera pris en charge ou pas. Sinon une réflexion s'imposera de ma part...

Quoi qu'il en soit, la sophrologie me fait du bien. Merci !!  






mardi 1 mars 2016

Des nouvelles de mes finances



J'avais pris comme bonne résolution pour l'année 2016 d'être moins dépensière, histoire avant tout de ne plus finir chaque mois à découvert. Et accessoirement de ne plus accumuler tout un tas de trucs inutiles (qui pourtant prennent de la place), de retrouver la valeur des choses, de  gérer mes humeurs autrement qu'avec ma carte de crédit, de trouver le bonheur ailleurs que dans les magasins, bref histoire d'être moins superficielle. Et d'emmerder cette p***** de société de consommation.

Et bien que le défit était de taille je l'avais vaillamment relevé au mois de janvier puisque non seulement je n'avais pas de découvert à la fin du mois (qui dure 31 jours en plus !!) mais qu'il me restait même 10 euros. Un miracle dont je n'étais pas peu fière !

La question est donc de savoir si j'ai tenu ma résolution au cours du mois de février ou si, comme beaucoup de gens qui prennent de bonnes résolutions à la nouvelle année, j'ai flanché...

[ROULEMENT DE TAMBOURS] 


Et bien contre toute attente (parce que ce n'était vraiment pas gagné) je tiens bon la barre, je ne lâche pas ma résolution, je continue mes efforts, bref j'assure grave ! (un peu d'autocongratulation ne fait pas de mal de temps en temps n'est-il-pas ?) :-)

Bon, pour être honnête, j'ai quand même fini à - 25 euros mais ma mère me devait 15 euros, ce qui ramène finalement à 15 euros de découvert seulement. Et puis le plus important c'est que ce n'est pas parce que j'ai craqué et acheté quelque chose que je n'aurais pas dû que j'ai débordé un peu ce mois çi mais à cause d'une dépense que je n'avais pas prévue dans mon budget ou une dépense du mois dernier qui n'était pas encore passée (je n'ai toujours pas identifié le problème en fait, mais pour 15 euros je ne vais pas y passer la soirée). Donc ça ne remet pas en cause mes efforts.

Non, il n'y a pas eu de dépenses inconsidérées ce mois-ci, pas d'achats compulsifs. J'ai bien repéré, comme d'habitude, des choses par-ci par-là qui me faisaient de l’œil mais je n'ai pas cédé. J'ai juste craqué une fois, parce que je m'étais disputée avec chéri et que j'étais par conséquent de mauvaise humeur, et j'ai acheté ce jour là pour 20 euros de thé, donc vraiment rien de méchant (d'autant que le thé, ça sert, je ne bois que ça). Et j'ai fait les soldes avec ma mère mais 1) faut bien profiter des soldes, non ?, 2) les vêtements et les chaussures ce sont des achats utiles, on est d'accord ??, 3) 2 paires de chaussures, un jean et un pull pour 80 euros ça ne peut pas être considéré comme déraisonnable, hein ??? Sinon je n'ai fait que des achats nécessaires ou à tout le moins utiles. 

Donc je suis contente de moi, fière de mûrir un peu de ce côté là et désireuse de continuer dans cette voie. [ENVOI DE FLEURS SUR MA PETITE PERSONNE]



Rendez-vous donc fin mars pour voir où en sont mes finances. Je sais déjà que ça ne sera encore pas facile (notamment parce que beaucoup de stages de danse en perspective, envie de voir des spectacles et envie de bijoux aussi, sans compter que je veux ABSOLUMENT un nouveau sac !) mais désormais j'y crois, je sais que j'en suis capable et j'ai envie d'y arriver.

Souhaitez moi bonne chance ! ;-)





lundi 29 février 2016

Grandir



J'ai 32 ans. Autrement dit je suis une adulte, une grande personne, une vieille même selon le point de vue. On attend par conséquent de moi que je sois sérieuse, forte, mature, responsable, raisonnable...et plein d'autres trucs chiants. 

Et pourtant. Pourtant oui, je l'avoue, bien que j'ai l'âge d'être parent, bien que je travaille, que je sois responsable, que je paye mes factures et mes impôts, bien que je mette de l'argent de côté pour plus tard, bien que je fasse le ménage chez moi le week-end, bien que je me pose des questions sur la société (mais la politique ne m'intéresse toujours pas, faut pas déconner !), bien que je commence à mettre des crèmes contre les rides...et plein d'autres trucs chiants, et bien je ne me sens pas adulte ! Pô du tout du tout du tout (poil au genou).

Je suis encore une enfant moi, immature. Une femme-enfant à la rigueur. On me reproche souvent de me comporter comme une petite fille, notamment quand je me vexe pour un rien et que JE BOUDE (ah là là, qu'est ce que ça agace mes proches quand je fais ça !!!!!). Aussi, comme un enfant, j'ai un peu tendance à ne penser qu'à moi parfois. Et j'ai peur de plein de choses. Je doute de moi, énormément, je n'ai pas confiance. Jusqu'à peu même je ne savais toujours pas ce que je voulais faire dans la vie, comme métier. Alors en attendant je fais un truc qui ne me plait pas, comme un gosse qui va à l'école parce qu'il n'a pas le choix.  

Mais j'espère bien que quand j'aurai 40/50 ans je serai plus mature dans ma tête quand même. Que je serai bien dans ma peau, que je saurai ce que je veux, que j'aurai le courage de le faire. Que j'oserai dire ce que je pense aussi, sans craindre la réaction des gens. Et que, globalement, je me foutrai de ce que pensent, disent et font les gens. Oui, s'il ne devait y avoir qu'une seule chose que devait m'apporter la maturité, c'est l'indifférence des autres. Vivre ma vie sans me soucier du reste. M'accepter comme je suis, accepter les choses que je ne peux pas changer et accepter les autres comme ils sont. Ainsi j'oserais davantage être moi, aller vers les autres, leur demander des choses, leur dire ce que je pense, les envoyer promener s'il le faut...quel pied ! Et je ne serai plus susceptible !! Etre susceptible passé 40 ans c'est le comble du ridicule non ? Une preuve d'un manque total de sagesse ??

Quand je vois des gens d'un certain âge, des gens matures en principe, qui devraient selon moi être plus sages qu'une merdeuse de 32 ans comme moi, se comporter comme des jeunes cons, notamment en se vexant pour un rien, en étant susceptibles, en n'acceptant pas la critique, ça me fait de la peine pour eux. Et je me dit qu'ils n'ont rien appris de la vie, que c'est triste, désespérant. Et j'espère très fort qu'à leur âge je ne serai pas comme ça, si sensible, si fragile, que j'aurai pris du plomb dans le cerveau (et non pas des plombs...). 


J'ai les deux cas dans mon entourage. Une personne notamment qui vient de me décevoir profondément par une réaction disproportionnée et puérile, excessive et incompréhensible, comme je peux moi-même en avoir. Mais elle a 50 ans passés. Et inversement une autre personne de mon entourage, du même âge, est pour moi un modèle car grâce à sa maturité et à son expérience elle ne se laisse pas faire, elle demande ce qu'elle a à demander et dit ce qu'elle a à dire, et ne se laisse pas ébranler  par des bricoles. 

Bien sûr si je veux devenir meilleure en vieillissant, et non pas devenir un de ces vieux cons, c'est à moi de faire le nécessaire. Ça demande des efforts, de travailler sur soi. Etant une adepte des remises en question et de l'introspection, j'espère évoluer dans le bon sens. J'aime à me documenter, réfléchir et expérimenter sur le développement personnel et nourrit l'espoir de m'améliorer, petit à petit. Et c'est le cas je crois. J'apprends surtout à avoir plus confiance en moi, j'ose plus. Et même si la route est encore longue, très longue, j'espère avancer suffisamment sur le chemin de la vie (wahou, c'est trop beau ce que je dis là non ?) pour arriver un jour à m'aimer vraiment et à accepter ce qui vient des gens (ouais en plus je fais des rimes !). 

Allez, je vous laisse, je vais manger, ça demande de l'énergie de grandir ! :-) 


dimanche 31 janvier 2016

L'argent ne fait décidément pas le bonheur

J'avais décidé, début janvier 2016, entre autres bonnes résolutions, de gérer mieux mon budget histoire de ne plus être à découvert tous les mois. Le défi pour moi était donc d'acheter moins de choses inutiles, de ne pas céder à toutes mes envies (puisque je suis malheureusement payée une misère et que mon mec n'est pas Crésus).

Et  bien c'est chose faite !!! Non seulement pas de découvert ce mois-ci, mais il me reste même 25 euros ! Je suis trop contente et fière de moi. Bien sûr ça peut paraître ridicule à certaines personnes d'être contente parce qu'il me reste 25 euros en poche à la fin du mois mais pour moi ça relève du miracle. Surtout en période de soldes (grande période de tentation) !

Et le mieux c'est que je ne suis pas spécialement frustrée (mais très très très très fière !!!!).

Ce qui m'a permis d'y arriver c'est que je n'ai pas fait "d'achats plaisirs" (c'est-à-dire acheter des choses qui me font envie mais sont totalement inutiles, voire franchement superficielles). Pour ce faire j'ai évité de trop faire les boutiques histoire de ne pas me créer de tentations. Et quand il m'est arrivé de craquer malgré tout sur quelque chose (je pense notamment à deux sacs pour lesquels je suis tombée en amour), j'ai réussi à me contenir. Sans être trop frustrée.

L'objectif était, tout le mois, de n'acheter que ce dont j'avais besoin et de me faire plaisir seulement à la fin du mois s'il me restait des sous, en guise de récompense. Bon du coup je n'ai pas pu me faire plaisir, mais pour autant je ne suis pas trop frustrée. J'ai décidé de mettre de côté le "surplus" sur mon compte-en  banque tous les mois, jusqu'à ce que j'ai assez pour me faire un vrai plaisir (dans l'idéal je voudrais attendre jusqu'aux prochaines soldes pour m'acheter un beau sac). L'avantage c'est qu'au moins j'apprécierai vraiment ce que j'achèterai à ce moment là car j'aurai attendu pour ça, que j'aurai pris le temps d'économiser et d'y penser. Ça lui donnera beaucoup plus de valeur qu'un achat compulsif.

Et à côté des dépenses utiles, j'ai épargné, mis de l'argent de côté pour les vacances et un futur week-end à Londres, et j'ai aussi dépensé des sous pour les loisirs (danse, photo) et sorties (ciné, spectacles), de telle sorte que je ne m'estime pas si malheureuse que ça. 

Au-delà du fait que je ne sois pas à découvert et que je sois fière de moi, j'ai aussi pris conscience de certaines choses grâce à cela. Et notamment que l'argent ne fait effectivement pas le bonheur et qu'il n'y a pas besoin d'acheter pour être. Pas besoin de consommer pour exister. Contrairement à ce que l'on voudrait nous faire croire hélas.

Et oui, ne pas pouvoir faire les boutiques ou s'acheter le sac qu'on a vu dans une boutique ce n'est pas la fin du monde.  Car au fond acheter procure du plaisir, sur le moment (ça ne dure même pas), mais certainement pas le bonheur. Et inversement une frustration face à quelque chose qu'on ne peut se payer finit par passer et ne rend certainement pas malheureux. Car le bonheur réside dans autre chose, la santé, l'amour, les relations humaines, les passions...Il suffit d'imaginer ce qu'il se passerait si on perdait une de ces choses pour s'en convaincre ! Alors que renoncer à s'acheter un énième rouge à lèvres ou la dernière paire chaussures à la mode n'a finalement rien de dramatique.

Désormais je préfère dépenser mon argent davantage pour pratiquer des activités qui m’épanouissent, faire des sorties, partir en vacances ou voir des spectacles par exemple, cela contribue plus à mon bonheur que collectionner les colliers. Je pense que, quand on voit arriver sa dernière heure, repenser à toutes les choses sympas qu'on a faites ou vues est beaucoup plus réconfortant que de penser à toutes les choses inutiles qu'on a accumulées. 

Et une fois qu'on a compris ça, on peut, je pense, développer une vraie spiritualité. Etre quelqu'un de mois futile et de plus profond. Espérer trouver une certaine sérénité et le début du bonheur. Devenir une vraie personne et pas juste un pantin bon à aller bosser tous les matins pour gagner de quoi acheter tout ce que la société créé d'inutile, de polluant et d'addictif 
.
Et puis ça plait à mon côté un peu rebelle de ne justement pas faire ce que la société attend de moi, c'est-à-dire consommer, encore et encore. Le monde est écœurant de ce point de vue et il me plairait d'arriver à échapper à ça. 


Le plus dur reste peut-être à faire maintenant, poursuivre mes efforts sur le long terme ! Mais vu la fierté que cette petite victoire m'a apportée et les choses que j'ai comprises, j'ai confiance. Souhaitez moi néanmoins bonne chance (bien que la chance n'est à y voir) :-)


                                                                 Je n'ai pas craqué ! 


vendredi 15 janvier 2016

Impassible n'est pas impossible

Jeudi soir je me suis fait "démolir" par mon patron. Je ne rentrerais pas dans le détail du pourquoi et du comment, ça n'intéresse personne et je ne suis pas là pour ça.

Ce qui me chagrine c'est que j'ai pleuré, pendant et après, dans la soirée, chez moi, et qu'aujourd'hui encore je me sens affectée. Oui ce qui m'embête c'est que ce c** a réussi à me déstabiliser, à me faire souffrir, à m'affecter. 

Alors que ce n'est pas une personne à laquelle je tiens ou que je respecte (je le répète, c'est un c**). Alors que ce qu'il a dit ce n'était que de la m****, des conneries.
Alors que je sais ce que je vaux, que je fais du bon travail et j'ai une bonne attitude.

Alors que j'ai des gens qui m'aiment et qui m'ont réconfortée, ainsi que la santé, un toit, à manger et des habits (bref l'essentiel).
Alors qu'en dehors du boulot j'ai aussi plein de centres d'intérêt, de passions, qui comptent beaucoup plus à mes yeux (même si mon compte bancaire ne voit pas les choses de la même façon).

Alors qu'il y a des choses bien plus graves dans la vie, des gens bien plus malheureux.
Alors que demain le pire pourrait vraiment m'arriver.
Alors que tout ça n'est rien comparé à l'immensité de l'univers...

Alors quoi ? Alors je n'ai pas assez confiance en moi, voilà pourquoi je laisse n'importe qui m'affecter, me faire douter, me faire pleureur.

J'aimerais, cette année si possible, arriver à ne plus être affectée par ce que disent, pensent ou font les gens (Accord toltèque n°2 : quoi qu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle).
J'aimerais arriver à repousser le poison émotionnel des autres.
J'aimerais que les critiques, les jugements, les messes basses, me traversent ou me passent carrément dessus.
J'aimerais devenir impassible, de glace.
J'aimerais avoir confiance en moi tout simplement...

Alors il y a encore beaucoup de chemin à parcourir, 
beaucoup de travail,
beaucoup de réflexions,
beaucoup de chutes...

Mais rien n'est impossible il parait ! 






samedi 9 janvier 2016

La maternité (ou pas)

J'ai 32 ans, je suis une adulte, une femme. La société attend donc de moi que j'ai des enfants. A trente ans passés en effet soit on a déjà des enfants soit on est sur le point d'en avoir. En tout cas on en veut nécessairement.  Ou pas...

Et oui, la bombe est lâchée, je ne veux pas avoir d'enfants, je ne souhaite pas être mère ! 

Je parle de bombe parce que je sais que c'est plutôt atypique et politiquement incorrect de ne pas vouloir d'enfants, en tout cas en France (où faire des enfants doit être bien vu j'imagine, voire conseillé, vu l'argent qu'on donne aux gens qui deviennent parents...). C'est vrai, quand vous avez des enfants on vous félicite (surtout à l'annonce de la grossesse et de la naissance). Si vous voulez des enfants mais que vous ne pouvez pas en avoir on vous plaint. Par contre si vous dites (osez dire) que vous ne voulez pas d'enfants...on vous regarde un peu de travers. Il y en a même qui vont jusqu'à dire que les gens qui ne veulent pas d'enfants sont des égoistes (le rapport ? faire des enfants et ne pas s'en occuper serait égoïste mais ne pas faire d'enfants ça ne fait de mal à personne à ce que je sache ?) ! Ou qu'ils sont tristes ou immatures ou déséquilibrés...On m'a même dit que les enfants c'était la vie, ou le but dans la vie je ne sais plus, enfin bref un connerie du style qui voudrait dire que ma vie n'a pas de sens ni d'intérêt. Du coup je me suicide tout de suite ou bien ?!

Bref, pas facile à assumer ou à expliquer de ne pas vouloir avoir d'enfants, c'est-à-dire finalement de ne pas vouloir faire comme tout le monde. Pas facile d'assumer sa différence quoi, mais ça ce n'est pas nouveau. 

Et puis quand on ne veut pas d'enfant il faut s'en justifier, expliquer pourquoi, alors qu'on ne demande jamais aux gens qui ont des enfants pourquoi ils ont souhaité en avoir, et ça ça me parait parfaitement illogique et injuste. Avoir des enfants, c'est-à-dire créer la vie finalement (rien que ça !), c'est quand même une sacrée responsabilité, la plus grande qui soit à mon sens, et du coup ça devrait être l'objet d'une profonde réflexion avant de se décider, alors que ne pas faire d'enfant n'engage que soit. Au pire tu regrettes plus tard. Alors que si tu fais un gosse et que tu n'assures pas après c'est sa vie que tu peux gâcher. Parce quand tu deviens parent c'est pour la vie. Et ouais ! 

Je me demande souvent ce qui pousse les gens à vouloir des enfants. Bien sûr il y a des gens qui aiment les enfants et veulent être parents, avec tout ce que ça implique, tout simplement. Mais je ne peux m'empêcher de me demander si certaines personnes ne font pas des enfants que pour faite comme tout le monde, pour répondre à la norme. Ou toute autre mauvaise raison. Une fois j'ai demandé à une copine pourquoi elle avait eu un enfant et elle m'avait répondu que c'était parce que elle était en âge, que c'était le moment dans son couple, et qu'elle voulait solidifier son couple et s'assurer de ne pas vieillir toute seule. J'ai trouvé ça bête et parfaitement égoïste ! 

Parfois aussi je me demande si les gens ne font pas des enfants pour donner un sens à leur vie, parce qu'ils s'ennuient ou ne savent pas pourquoi ils se lèvent le matin. A moins que ça soit purement lié à l'instinct de survie en se reproduisant ?????? 

Et puis au-delà de la raison pour laquelle on souhaite avoir des enfants, ne faudrait-il pas se demander si on est apte à être de bons parents ? Si je voulais avoir des enfants, je m'assurerais d'abord d'avoir de quoi lui assurer un certain confort matériel (les sousous !), mais je me demanderais aussi si je suis assez équilibrée et saine, de façon à donner toutes les chances à mon enfants de se développer correctement et de devenir un individu sain et heureux. Or j'ai parfois tendance à penser que les gens font des enfants sans se soucier de toutes ces considérations...c'est pour ça qu'il y a des enfants malheureux qui deviennent des adultes névrosés (ou pire). 

Personnellement, au-delà du fait que je n'ai pas d'attirance particulière pour les enfants (j'aurais même un peu peur...!), que je n'ai pas envie de devenir mère à cause de tous les inconvénients que ça peut représenter (j'ai envie de garder mon temps et mon énergie pour ma pomme !) et que je n'ai de toute façon pas les moyens, je trouve le monde de plus en plus trash (terrorisme, pollution et ses conséquences, chômage, et j'en passe et des meilleures) et je n'ai pas forcément envie d'imposer tout ça à quelqu'un qui n'aurait rien demandé. Sans compter qu'on est quand même toujours plus nombreux sur cette terre, à consommer et polluer, et qu'on ne m'enlèvera pas de l'idée que ce n'est pas une bonne chose.  Mais bon, il faut dire aussi que je ne suis pas très sociable (je n'aime pas  énormément les gens...oops !) et pas très optimiste non plus, ça n'aide pas. 

Mais je vous rassure, on peut trouver un sens à sa vie en dehors de la procréation, on peut se réaliser par et pour soi-même. Il y a plein de choses aussi (si ce n'est plus) intéressante que de changer des couches ou faire des allers-retours entre la maison et l'école ou la maison et le cours de judo/foot/danse...On peut avoir des passions et s'y consacrer, voyager, avoir une vie sociable riche...beaucoup de possibilités :-)

* Si le sujet vous intéresse, je vous conseille de lire "NO KID" de Corinne MAIER




samedi 2 janvier 2016

La tentation...

J'expliquais dans un précédent article que l'une de mes résolutions pour 2016 était de moins dépenser, d'acheter moins de choses, afin non seulement de devenir plus spirituelle que matérialiste et accessoirement de ne plus avoir de découverts.

Ce matin donc je me suis rendue dans un magasin parce que j'avais besoin de collants et de cintres (hou là là mais cet article promet d'être passionnant dis donc mdr !). Le genre de magasin où on trouve de tout et pour pas très cher en plus. Le genre de magasin où j'aurais pu facilement passer une heure à me promener et ressortir, satisfaite sur le moment, avec un sac de choses dont je n'ai pas besoin et une facture de 50 euros...

Mais j'ai eu l'attitude qu'il fallait pour m'empêcher  de craquer, c'est-à-dire que je me suis concentrée uniquement sur ce que cherchais et qu'une fois que j'avais ce pour quoi j'étais venue je suis allée directement à la caisse. Sans m'attarder sur le reste. Et ça j'en suis très fière !

Et cet après-midi, au lieu d'aller faire un tour en ville, comme très souvent le samedi, et de passer devant les vitrines des boutiques, voire même de rentrer dans les boutiques, bref au lieu de me créer une tentation de dépenser de l'argent, je me suis promenée, je me suis aérée la tête (et ce malgré un temps dégueulasse d'ailleurs) et me suis détendueà la maison. 

Pour tenir ma résolution c'est donc ça que je vois éviter absolument, la tentation. Ne pas aller dans les boutiques quand je n'ai besoin de rien et, quand je dois m'y rendre car j'ai besoin de quelque chose, aller droit au but puis droit aux caisses !

Et si cela ne suffit pas, préférer le liquide à la carte bleue, c'est plus fiable...

Allez, mon entourage est sceptique quant à ma réussite mais moi j'y crois et je suis supra motivée !! 

[La suite au prochain épisode...]

mercredi 30 décembre 2015

Non, le monde ne tourne pas autour de l'argent

Et non, le monde ne tourne pas autours de l'argent ! Enfin si, hélas, mais il ne devrait pas. Et le mien en particulier. Car oui, je l'avoue, je suis dépensière, matérialiste même, et pas qu'un peu. J'ai pris la mauvaise habitude d'être à découvert tous les mois parce que j''achète trop de choses dont je n'ai pas besoin mais qui me font envie, juste.

D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été un panier percé, j'ai toujours dépensé le moindre euro (franc même quand j'étais "jeune") que j'avais en poche. Et maintenant, grâce à ce qu'on appelle la carte bleue et l'autorisation de découvert, je dépense même de l'argent que je n'ai pas. Merveilleux !!

Je dépense l'argent pour moi, égoïstement, et pour des choses inutiles bien sûr, car c'est bien connu que tout ce qui est inutile est strictement indispensable ! En tout cas en ce qui me concerne cet adage me colle parfaitement à la peau. 

Ce que je préfère acheter ce sont les bijoux et sacs (accessoires), et les vêtements aussi depuis peu (pas encore les chaussures), le maquillage et les produits de beauté, la déco, ainsi que des livres. Notamment. Bref des choses par forcément utiles, pas en si grand nombre en tout cas ! Pour ma défense cela dit je n'ai pas des goûts de luxe, je me fous des marques, donc je n'achète pas des choses trop chères (de toute façon je n'ai pas les moyens). Et je déteste les nouvelles technologies, donc au moins je ne me ruine pas dans la dernière tablette à la mode ou le tout nouveau I-Phone.

Mais j'accumule et accumule des choses sans forcément d'utilité, qui me font plaisir sur le moment...et puis plus vraiment. Enfin on connait la chanson.

Pourquoi je suis comme ça ? Pas vraiment de réponse. Tare génétique ? Manque affectif ? Besoin de redorer mon image en achetant des choses qui m'enjolivent ? Manque de volonté, de caractère, face à une société de consommation ou si tu n'achètes pas tu es un con ? Peut importe finalement, ce qui compte c'est que je veux régler ce problème.

Oui, un de mes défis pour 2016 c'est de ne plus être dans le rouge à chaque fin de mois, d'être encore créditrice quand mon salaire est sur le point d'arriver. Et pouvoir ainsi être fière de moi (et ne plus me faire enquiquiner par le chéri accessoirement). Pouvoir acheter ce dont j'ai BESOIN même si on a passé le 15 du mois, payer le resto à mon amoureux, de temps en temps..., économiser plus pour les vacances, un gros voyage, de beaux spectacles, et pourquoi pas (!) mette des sous de côté pour plus tard.

Pas facile je sais, mais derrière se challenge se cache une envie plus profonde aussi, celle d'être moins matérialise, moins superficielle, et gagner un peu plus en profondeur et en spiritualité...Et ouais, rien que ça !!!!!!!!!