Ne rien attendre des autres, ne pas en dépendre,
voilà le meilleur moyen de s'éviter déceptions, vexations et frustrations.
Il faut prendre ce qu'on a à nous offrir et, pour ce qui est de ce qui nous est refusé, ne pas en souffrir.
Recevoir ce qu'on nous donne avec une gratitude sincère et, pour ce qu'on a pas obtenu, ne pas y penser et se taire.
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mardi 27 septembre 2016
samedi 3 septembre 2016
LES BIJOUX, LES BIJOUX, LES BIJOUX ! LES PIERRES ET LES MINÉRAUX.
Une de mes passions, et pas des moins coûteuses, ce sont les bijoux. Et plus particulièrement les bijoux avec des pierres semi-précieuses.
Ma passion pour les bijoux ne date pas d'hier je dois dire, mais elle s'est nettement accentuée ces dernières années. A une époque mon toc c'était plus les sacs (que j'aime toujours), mais là mon truc ce sont vraiment les bijoux.
J'ai eu différentes phases, genre bijoux fantaisie, bijoux argent, bijoux sur des thèmes bien particuliers...mais depuis pas si longtemps ce sont les pierres semi-précieuses (les gemmes, les minéraux...) qui ont ma préférence.
J'avais déjà eu un coup de coeur pour l'ambre (qui n'est pas une pierre en fait mais une résine fossilisée) il y a des années et des années, au collège, mais pour les autres pierres j'ai découvert ça beaucoup plus tard.
Et depuis je collectionne les bijoux en labradorite, améthyste, pierre de lune, pierre de soleil, lapis-lazuli, quartz et autre merveilles !
Si à la base ce qui m'a attiré dans les pierres c'est qu'elles sont belles et qu'il y en a une variété impressionnante, avec toutes les couleurs possibles et imaginables qu'offre Mère Nature (et autant de possibilités de les mettre en valeur), apprendre qu'elles avaient en plus des vertus thérapeutiques, sur le physique et le moral, n'a fait que renforcer encore mon intérêt.
Et même si aujourd'hui encore je choisis les pierres surtout parce qu'elles me plaisent, j'aime à me renseigner sur leurs pouvoirs. J'ai même commencé à acheter des pierres non montées en bijoux, pour décorer chez moi mais surtout pour les vertus qu'elles offrent. Ça s'appelle la lithothérapie mes amis et c'est passionnant ! Je ferai peut-être un article sur ce sujet un de ces jours.
Et ma toute toute dernière lubie c'est d'acheter des petites pierres pour les faire monter en bijoux, des bijoux personnalisés et uniques. J'ai trouvé une fille sur le Net qui le fait. Et un de ces jours j'essaierai bien de m'y mettre aussi...
Enfin bref, les bijoux j'en achète tout le temps (au grand désespoir de mon copain et de mon compte en banque), c'est plus fort que moi. J'en ai déjà plein je sais, mais je ne peux pas m'empêcher ! J'adore en porter (indispensable !!) et en changer tous les jours. J'aime m'amuser à les assortir entre eux et avec ce que je porte. Je préfère largement les bijoux aux vêtements et aux chaussures, même si c'est moins utile !!! Je trouve tellement triste quand je vois une femme sans bijoux, ou avec toujours les mêmes bijoux tristes...bien que je comprends qu'on aime avoir toujours sur soi des bijoux sentimentaux :-).
Ah, et un jour je serai bijoutologue (je ne sais pas encore ce que c'est, mais je trouverai bien ;-))...c'est sûr !! :-D
Allez, présentation de ma "modeste" collection :
Les supports pour les ranger :
Les colliers :
Les bagues :
Les bracelets :
Bon et il en manque quelques uns...!!!
Les supports pour les ranger :
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| Boîte décorée par mes soins |
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| Boîte originaire de Chine qui me vient de mes grands parents |
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| Beaucoup de coeurs ! |
Les colliers :
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| Rubis zoïcite |
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| Ambre - Collier fait main, unique, qui m'a coûté un bras ! |
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| Améthyste et nacre |
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| Pierre de lune - perle... |
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| Les 7 chakras |
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| Labradorite |
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| Ambre et bois - pièce unique |
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| Agate :-) |
Les bagues :
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| Topaze et os (!) pour le bouddha - Lapis lazuli |
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| Améthyste |
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| Quartz - Quartz inclusion tourmaline |
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| Ambre |
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| Quartz rose - Perle |
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| Nacre - Pierre de lune |
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| Jade - ? |
Les bracelets :
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| Amétyste |
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| Améthyste - Coraline - Aventurine - Pierre du soleil - Labradorite |
Bon et il en manque quelques uns...!!!
dimanche 28 août 2016
COMMENT J'ESSAIE DE POSITIVER
Oui parce que bon je suis plutôt du genre négative comme fille et pessimiste bien sûr. J'ai tendance à voir le verre à moitié vide, à toujours imaginer le pire etc. Tout ce qu'il faut pour être bien en somme !
Surtout vis à vis des gens en fait, j'ai une sorte de méfiance, peur d'être rejetée, mal jugée, critiquée... Une forme de paranoïa en somme. Sans doute parce que je manque de confiance en moi.
En plus je pense beaucoup. Tout le temps en fait. De sorte que, très très souvent, je rumine des idées à a la con, ce qui n'est pas bon pour mon moral il faut le dire.
Ni pour mes relations avec autrui puisque parfois cela m'amène à dire des choses que je regrette après...
J'ai donc décidé d'essayer de penser moins d'une part et de penser mieux, c'est-à-dire plus positif, d'autre part.
Pour commencer je me suis mise à la méditation. Pour apprendre à penser moins. Je médite une fois par jour. Pour l'instant j'en suis à 20 minutes de méditation, je vais essayer d'augmenter peu à peu le temps.
L'idée en méditation c'est donc de ne penser à rien. Et pour cela on se concentre sur quelque chose, la respiration, le corps, un mantra, une image, de la musique...Bien sûr des pensées s'insinuent immanquablement mais il suffit de les laisser passer, comme des nuages, de ne pas s'y attarder et de ne pas les juger. Bon c'est loin d'être évident.
J'essaie aussi, régulièrement, de ne penser à rien quand je marche (je vais au boulot à pieds, soit 4 fois 20 minutes de marche par jour) vue que la marche a tendance à activer encore plus mon cerveau !
Voilà, ces dizaines de minutes de méditation par jour c'est toujours ça de pris, du temps pendant lequel mon esprit se calme un peu.
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| Méditation |
Et en plus ça peut servir tout au long de la journée, pour positiver quand je rumine des idées négatives.
Pour penser mieux donc, la première chose consiste à être capable, quand je rumine, de prendre conscience des idées négatives qui m'envahissent. Pour pouvoir ensuite les laisser passer, au lieu de me loyer dedans. Comme en méditation, lorsqu'une pensée surgit et qu'il faut la laisser filer. Constater les pensées négatives donc et passer à autre chose, penser à autre chose ou ne penser à rien, faire le vide. Se concentrer sur moi ou n'importe quoi d'autre de plus positif.
Je peux aussi, si je n'arrive pas à passer à autre chose, essayer de voir les choses de manière plus positive. M'efforcer d'adopter un autre point de vue, de voir du bon, d'être compréhensive. Essayer de trouver des qualités à la personne qui m'énerve ou du bon dans la situation désagréable. Essayer de ressentir de la gratitude aussi.
Essayer tout simplement de relativiser, de ne pas dramatiser, de se rappeler que la vie est courte et qu'il faut en profiter plutôt que la gâcher peut-être une bonne solution aussi. :-)
On peut même pousser le vice jusqu'à essayer de prendre les choses avec humour, de rire de la situation, de rire de soi. Le yoga du rire me parait une pratique intéressante justement pour s'entraîner à lâcher prise et à rigoler un bon coup.
Et quoi qu'il en soit ne pas prendre les choses trop au sérieux et surtout ne pas se prendre au sérieux !
Enfin, d'après un article que j'ai lu ce matin, une bonne technique pour ne pas se laisser entraîner par nos réactions impulsives face à une contrariété consiste à :
- Identifier le moment où on réagit à un déclencheur, c'est-à-dire prendre conscience des moments où on répond à une impulsion émotionnelle,
- S'interrompre, c'est-à-dire ne pas suivre l'impulsion : inspirer profondément et consciemment trois fois et observer l'émotion (dans le corps, dans les pensées...),
- Se détendre et passer à autre chose.
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| SHENPA |
mercredi 24 août 2016
LA MODESTE SATISFACTION (ou survivre à la réalité qui nous rattrape).
On veut toujours plus, plus que ce qu'on a, plus que les autres. On veut toujours grand ; voyager loin, avoir une grande maison, une grosse voiture, plein de sous etc. On veut toujours bien, toujours beau, toujours parfait, toujours qui fait rêver. Et en général, le plus, le grand, le bien, le beau, le parfait, on se l'imagine par comparaison à ce que les autres ont, font, sont.
Moi, par exemple, il y a quelques années, au début de ma relation amoureuse, je rêvais, comme tout le monde, de devenir propriétaire. D'une maison de préférence. Persuadée que ça me rendrait forcément heureuse. Que ça serait forcément plus beau la vie dans ma maison que dans un appartement que je louais. Mais mon copain lui ne l'entendait pas ainsi et n'étais pas prêt. Au début j'ai cherché à le persuader, j'ai boudé, mal vécu la chose. Puis, bien obligée, j'ai fini par prendre mon mal en patience. Et aujourd'hui, quelques années plus tard, je n'ai moi-même plus aucune envie de devenir propriétaire de ma propre maison, du gros crédit et de toutes les responsabilités qui vont avec. Finalement, j'ai appris à me contenter de ce que j'avais. Certes je ne suis pas propriétaire, certes je n'ai pas de grande maison avec jardin et tout le tralala...MAIS j'ai un logement, correct, ce qui est déjà plus que beaucoup de gens. Il me suffit largement. Et en plus il n'est pas loin de mon travail, je peux y aller à pied. Si un truc pète ce n'est pas pour ma pomme. Et si j'ai envie de changer d'air, un préavis de trois mois et c'est bon. Voilà, tout ça me convient bien, je n'ai pas besoin de faire comme tout le monde, de m'endetter sur 20 ans, de subir bouchons tous les jours et de tondre la pelouse tous les week-ends.
Autre exemple, le travail. Pendant longtemps, je me suis plainte de mon travail qui ne plaisait pas. Pas intéressant, pas assez bien payé, les patrons chiants etc. Sans pour autant savoir ce que je voulais faire d'autre et surtout sans avoir le courage de me lancer dans autre chose. Jusqu'au jour où, je ne sais pourquoi, j'ai enfin cru trouver ce que je voulais faire, ce qui me rendrait vraiment heureuse. Un métier où je serais indépendante, où je ferais ce que je voudrais, n'aurais personne sur le dos. J'y ai cru pendant quelques mois, envisageant de faire la formation, de me mettre à mon compte et d'envoyer valser mon boulot. Et puis, une fois de plus, la réalité m'a rattrapée. Ou plutôt la peur. Peur de devoir refaire des études (pas données !) et surtout de devoir tout quitter, notamment la sécurité. Car l'indépendance c'est la liberté oui, mais aussi les emmerdes. Aller chercher les contrats, attirer les clients, ne pas savoir ce qu'on gagnera chaque mois. Plus de sécurité financière. Le salariat ce sont des horaires, des patrons et plein d'autres inconvénients, MAIS c'est aussi la sécurité, un salaire fixe tous les mois. Une fois de plus, ce n'est pas donné à tout le monde. Oui, je me suis rendue compte que, finalement, c'est déjà pas mal d'avoir un boulot, en CDI, en temps complet, pas si pénible que ça et avec des patrons pas si terribles. En tout cas de nos jours on ne crache pas dessus. Pas moi en tout cas. Il y a sûrement un manque de courage là-dedans, un peu de couardise, mais je l'assume. J'assume aussi d'être une petite employée, avec un petit salaire, mais qui n'a pas de responsabilités, peut faire ses horaires et pas plus, dormir paisiblement la nuit.
Et c'est pareil pour plein d'autres choses, comme vouloir partir en vacances plus loin, avoir un homme plus beau ou que sais-je encore...
Même s'il y a toujours des gens pour avoir plus, pour avoir mieux, il y a aussi plein de gens qui n'ont pas plus que vous et même moins encore. Et que personne n'est à l'abri de tout perdre un jour, que ce soit le boulot, le logement, l'amoureux ou la santé.
Il est donc temps d'apprécier ce que l'on a, même si ça parait évident ou modeste, de s'en rendre compte tout d'abord et d'éprouver de la gratitude ensuite. Il faut aimer ce qui l'on est, ce que l'on a et ce que l'on vit. Ne pas rêver d'autre chose, ne pas se comparer aux autres. Adopter la modestie et la simplicité, la frugalité même, comme règles de vie.
Pour ma part, j'ai décidé d'aimer ce que j'avais et d'assumer qui je suis (même si c'est parfois difficile). En l’occurrence une fille ordinaire avec une vie banale. Quelqu'un sans talent, sans ambition et surtout sans confiance. Qui ne fera peut-être jamais rien de grand de sa vie. Mais qui a l'essentiel, la vie, la santé, l'amour, un boulot et de quoi vivre confortablement. La sécurité et la simplicité surtout.
Finalement et si le bonheur c'était juste l'absence de soucis, de malheur, de tragédie ? Une vie simple...
mardi 23 août 2016
CE QUI COMPTE VRAIMENT
On (et par on je veux avant tout dire je, mais je sais que je ne suis pas seule dans ce cas) est tellement préoccupés par les autres, par ce qu'ils disent, font et pensent, on est tellement occupés à surveiller nos semblables, à les observer, à les juger, à les critiquer, les envier ou les jalouser, à les imiter ou les contredire, à la haïr ou les adorer, à les maudire ou à les prier, à les piétiner ou à baiser leurs pieds, qu'on en oublie l'essentiel, c'est-à-dire soi. On oublie de penser à soi, de s'observer, de prendre soin de soi, de se féliciter, de se pardonner, de se motiver, de se mettre des coups de pieds au cul...Au point qu'on ne s'aime pas parfois et qu'on ne se connait même pas.
On (là encore moi moi moi moi !!!!) est tellement préoccupés par tout ce qui va mal, ce qui ne va pas, pas comme on voudrait en tout cas, par ce qui est moche, injuste ou cruel, par ce qui a échoué, par ce qui est difficile, par ceux qui ne nous aiment pas, par nos défauts, par tout ce qui est négatif quoi, qu'on en oublie l'essentiel, c'est-à-dire ce qui va. Le positif, le beau, le qui vaut le coup, le qui fait sourire, le ciel bleu qui attend derrière le nuage de pluie...Au point qu'on voit la vie toute moche parfois et qu'on en profite même pas.
On (...!) est tellement préoccupés par le passé, les souvenirs, le bon dont on regrette la fin ou le mauvais qu'on regrette d'avoir vécu, et par l'avenir, tout ce qui pourrait arriver, tout ce qu'on redoute, ou tout ce qu'on aimerait, enfin, vivre, qu'on en oublie l'essentiel, c'est-à-dire le présent. L'ici, le maintenant, ce qu'on vit, ce qu'on est en train de vivre, de ressentir....Au point qu'on est envahi par l'angoisse parfois et qu'on ne vit même pas.
Alors quoi ? Conjuguons notre vie à la première personne, au présent et au positif et donnons nous une chance d'être heureux. :-D
dimanche 10 avril 2016
"Partition amoureuse", Tatiana de Rosnay
Tatiana de Rosnay, écrivain franco-anglaise d'une cinquantaine d'années, est l'auteur de dix romans, dont "Elle s'appelait Sarah" qui avait été adapté au cinéma et "Partition amoureuse" donc.
"Partition amoureuse" fut d'abord publié sous le titre "Le dîner des ex".
C'est un petit roman d'environ 200 page que j'ai lu en moins d'une semaine. Plutôt rapidement donc mais sans grande passion néanmoins.
L'héroïne est Margaux, célèbre chef d'orchestre qui s'apprête à fêter ses 40 ans. C'est aussi elle la narratrice.
Il n'y a pas vraiment d'histoire dans ce roman, en tout pas pas d'intrigue, pas de suspens.
En fait Margaux, qui pour fêter ses 40 ans a décidé d'inviter ses ex, en tout cas ceux qui ont vraiment compté dans sa vie, se remémore ses trois principales histoires d'amour, avec Max, Manuel et Pierre. Plus précisément elle raconte tout ça à Max, son premier amour (elle avait 20 ans, lui 70 !) qui est mort déjà depuis plusieurs années. Entre deux elle rencontre un nouvel homme, Hadrien, qui sera aussi convié au dîner. Le roman s'arrête juste avant que le fameux dîner ne commence justement.
Comme je le disais plus haut j'ai lu ce roman sans grande passion, sans réel enthousiasme. Je n'ai rien à reprocher à l'auteur quant à son style, le livre se lit très bien, mais je n'ai pas accroché sur le sujet ni sur le personnage principal, Margaux.
D'abord il n'y a pas vraiment d'histoire, pas d'intrigue, pas de suspens. On n'est pas avide, quand on termine un chapitre, de connaître la suite. C'est un peu dommage pour un roman non ? Ça n'est pas palpitant, ça ne fait pas rêver ni même réfléchir, encore moins rire...ça n'apporte rien je trouve.
J'ai acheté ce roman car il était conseillé dans un magasine qui disait "Un roman plein d'humour et admirablement bien construit". Bah je n'ai pas ri une seule fois ni même souri. Et je ne vois pas trop où est la construction vu qu'il n'y a pas vraiment d'histoire...
Ensuite je n'ai pas éprouvé de sympathie pour l'héroïne, ce qui gâche nécessairement le plaisir de la lecture. Elle ne m'a pas intéressée, pas émue...rien. En plus à 20 ans elle a une histoire d'amour avec un homme de 70, ensuite elle passe à un homme de 50 quand elle en a 30 et enfin, quand elle se marie avec un homme qui a enfin son âge, c'est pour le tromper tant et plus ! Non, vraiment, je n'ai pas accroché.
L'intérêt qu'on pourrait trouver dans ce roman ce sont les références à la musique, au métier de chef d'orchestre...sauf que je ne suis pas mélomane, que je ne connais rien à la musique, de sorte que, aussi intéressant que ce soit, ça ne me parle pas vraiment. Dommage !
Voilà, ce n'est pas de la m**** mais je n'ai pas accroché. C'est la vie.
L'avantage c'est qu'il n'est pas long et que ça ne pas pris que quelques jours pour le lire. :-)
samedi 9 avril 2016
El Olivo
Samedi dernier, avec mon chéri, nous sommes allés dîner au restaurant. J'adore ça manger au restaurant ! Si je pouvais y manger toutes les semaines je le ferais sans me lasser je pense (il ne s'agit pas d'y aller tous les jours non plus, là il n'y aurait plus de charme). D'abord parce qu'on y mange bien (enfin normalement !) et puis parce qu'on a rien à faire ! Et c'est l'occasion pour mon chéri et moi de passer un moment privilégié à deux, de discuter, parce que sinon, vu qu'on mange sur le canapé, devant la télé, on n'a pas toujours l'occasion... Bon, j'avoue, c'est encore mieux quand ce n'est pas moi qui paye ! :-D
Soit-dit en passant, j'ai appris il y a quelques jours (à la télé, donc c'est peut-être des conneries...) que 7 personnes sur dix ne vont jamais au restaurant. Du coup je m'estime heureuse,moi, de pouvoir y aller ne serait-ce qu'une fois par mois. Grâce à mon chéri, son salaire plus élevé que le mien et ses tickets resto d'ailleurs, sinon je ferais sans doute partie des 7 sur 10... :-S
Nous sommes donc allés à El Olivo, restaurant dans le Vaugueux, le quartier des restos à Caen.
C'est top ! Top top top !!! :-)
Contrairement à ce que pourrait faire penser le nom, ce n'est pas un restaurant italien. C'est plutôt de la cuisine française traditionnelle je dirais.
Alors d'abord le cadre est sympa. C'est assez grand et les tables sont bien espacées, on n'est pas les uns sur les autres, ce qui je déteste. On peut se bouger, sortir de sa place sans risquer de faire tomber le pichet d'eau qui est sur la table d'à côté...ce qui est appréciable ! On était même dans un petit coin tranquille nous. La déco est plutôt classe, ambiance tamisée, éclairage pas trop fort, avec des bougies sur chaque table. Plus un resto romantique pour les amoureux qu'un resto familial avec morveux qui hurlent donc (ouf !). Etablissement où on s'entend parler, c'est mieux !
Les serveurs sont vraiment vraiment sympas (voire mignons ;-)). On n'a pas l'impression qu'il faut se dépêcher de finir pour laisser à la place à d'autres comme dans d'autres établissements. Et il accepte encore des gens à 21h30 d'ailleurs.
La carte n'est ni trop longue (ce qui en général est mauvais signe), ni trop petite non plus, il y a du choix. Il y en a même pour les végétariens (danse du bonheur !!). Bon pas beaucoup de choix pour les non mangeurs de viande, mais au moins un plat ou deux quand même, ce qui n'est déjà pas si mal. Il y a une sympathique carte des desserts, ce qui est, n'est-il pas, absolument primordial !!!!!!!!
Enfin, et c'est quand même le plus important, la qualité est plutôt au rendez-vous. Personnellement j'ai pris un hamburger végétarien (avec oeuf et légumes) qui n'était pas mal du tout (quoi que ça manquait de fromage...fromage !), ainsi que les frites. Et mon chéri était très satisfait du morceau de viande qu'il a pris, ce qui est très très bon signe ! En dessert j'ai pris un crumble qui m'a satisfaite aussi (réchauffé en plus, nickel).
Pour conclure, je le recommande sans hésiter et n'hésiterai pas à y retourner.
PS : J'ai été bluffée de voir une jeune femme et une gamine de 12/14 ans s'avaler une entrée (genre foie gras) + un plat (genre gros burger et frites) + un dessert (genre fondant au chocolat) et tout finir jusqu'à la dernière miette...alors que moi je n'ai pas pris d'entrée, n'ai pas fini mon plat et ai quand même galéré à finir mon crumble (parce qu'un dessert ça se finit, faut pas déconner quand même...) !! Mon chéri dit que j'ai un estomac de criquet...
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